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"Soyez miséricordieux comme votre Père Céleste est miséricordieux" (Luc 6, 36)
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Vie consacree


Missionnaires Claretains

Jeu 10 Jan 2013, 11:16

1. Les origines

La vie de la Congrégation des Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie débute avec les mots « Aujourd’hui, nous commençons une grande œuvre », prononcés par Mossen Antoine Claret, réuni avec cinq jeunes prêtres dans une petite chambre du Séminaire de Vic, le 16 juillet 1849.

L’initiative de Claret n’avait pas été improvisée. Pendant longtemps, il avait, tout d’abord, pensé à l’utilité, premièrement, de préparer des prêtres à la prédication de l’Évangile et, ensuite, de se rassembler avec ceux qui se sentiraient animés « du même esprit que lui », afin de faire avec eux ce qu’il ne pouvait pas faire tout seul. Son expérience comme missionnaire itinérant en Catalogne et aux Canaries l’avait convaincu que le peuple avait besoin d’être évangélisé et qu’il n’y avait pas assez de prêtres préparés et zélés pour cette mission. Cependant, comme lui-même l’avoua, ce n’était pas une idée à lui, mais une inspiration divine qui l’avait poussé à mettre en marche une entreprise si risquée et fragile : comment pourrait-elle être si importante? Nous sommes si jeunes et si peu nombreux! », s’exclamait Manuel Vilaró, l’un des prêtres réunis au Séminaire de Vic.

Sans l’appui de Dieu, les circonstances entourant cette œuvre pointaient à un échec. Vingt jours après la fondation, le P. Claret reçut sa nomination comme Archevêque de Cuba; il a dû l’accepter, malgré ses réticences. La Congrégation restait entre les mains de Dieu et sous la direction de l’un des co-fondateurs, le P. Esteban Sala, qui décéda en 1858.

Un autre des co-fondateurs, Joseph Xifré, assuma la responsabilité. L’Archevêque Claret, rappelé à Madrid en 1857 pour devenir Confesseur de la Reine, essaya de se tenir très proche du nouveau Supérieur Général et de tous les missionnaires : il participa aux Chapitres Généraux, rédigea les Constitutions qui furent approuvées le 11 février 1870, quelques mois avant son décès, donna des orientations à ses missionnaires et collabora économiquement à leurs besoins. Il écrivit son Autobiographie en 1862, sous les ordres du Supérieur Général.

Une nouvelle et grave épreuve  frappa la Congrégation. Avec l’arrivée de la révolution de 1868, la Congrégation fut supprimée civilement; un bon groupe de missionnaires ont dû chrcher refuge en France, et l’Archevêque Claret est parti en exile en France, où il est décédé en 1870. C’est le temps du premier martyr, le P. Francisco Crusats. Grâce à Dieu, le Fondateur a pu voir avec satisfaction la fondation de nouvelles maisons dans diverses régions de l’Espagne, en Argel et au Chili.

2. L’expansion de la Congrégation

Le mandat comme Général du P. Joseph Xifré a duré 41 ans, de 1858 à 1899. Au moment de sa nomination comme P. Général, la Congrégation comptait avec 1 maison et 16 membres; à sa mort, l’Institut avait augmenté à 61 maisons et à environ 1 300 missionnaires.

Après la restauration de la monarchie en Espagne, en 1875, la Congrégation a pu récupérer les maisons dont elle avait été dépossédée par la Révolution. Une époque d’expansion s’en suivit, pas seulement en Espagne, mais aussi en Afrique et en Amérique.
Il faudrait souligner les missions à Cuba (1880), en Guinée Équatoriale (1883) et au Mexique (1884). Les missionnaires ont déployé un impressionnant travail apostolique, culturel et social, souvent avec de grands sacrifices, même jusqu’au don de leur vies. Il suffit de mentionner, comme un exemple, les 11 missionnaires qui composaient la première expédition à Cuba dont deux sont morts, quelques semaines après leur arrivée dans l’île.

La croissance numérique demandait la fondation de centres de formation. Avec cette expansion, il a fallu réorganiser juridiquement les Provinces, afin d’améliorer une bonne gouvernance.

3. La première moitié du XXe siècle.

Les processus de consolidation et d’expansion furent constants. La Congrégation devenait présente dans plusieurs pays de l’Europe, de l’Amérique et de la Chine; elle pratiquait le ministère de la prédication de l’Évangile, aussi bien sous les formes traditionnelles (missions populaires et exercices spirituels) que sous autres formes neuves pour la Congrégation (enseignement et paroisses). On publiait des revues et on ouvrait des éditoriales, tout en consonance avec l’inspiration clarétaine de l’apostolat de la plume.

Pendant ces années, ils n’ont pas manqué les épreuves et les souffrances : pendant la révolution mexicaine (1927), on a vu le martyr du Bienheureux P. Andrés Solá; lors de la guerre civile de l’Espagne (1936) 271 missionnaires – prêtres, frères et étudiants -ont gagné la palme du martyr, dont 51 Bienheureux Martyrs de Barbastro. En 1949, tous les missionnaires clarétains furent expulsés de la Chine.

4. À partir du premier centenaire

En 1949, on a célébré le premier centenaire de la Congrégation, avec 2 638 profès et 160 novices. La Congrégation s’était internationalisée: elle était présente dans 25 pays et le Supérieur Général, élu cette même année, le P. Peter Schweiger, était de nationalité allemande.

La canonisation du Fondateur, Antoine-Marie Claret, le 7 mai 1950, marqua un jalon historique pour la Congrégation. Ce n’était pas seulement la reconnaissance de la sainteté d’un homme, mais, surtout, un appui de l’Église à l’œuvre de la Congrégation.

La célébration du Concile Vatican II a eu une grande importance : il amena un renouveau de la Congrégation, un approfondissement de notre propre identité clarétaine dans l’Église et un nouvel élan missionnaire. Ce processus de renouveau a continué et s’est réaffirmé dans les années suivantes au rythme de l’expansion en de nouveaux pays en Afrique, en Asie et à ‘est de l’Europe. On n’a pas seulement ouvert de nouvelles positions dans de nouveaux pays, mais aussi de nouveaux fronts et de nouvelles activités pastorales : des centres bibliques, des missions populaires renouvelées, un service spécifique à la vie consacrée, des engagements pour la paix, la justice et la sauvegarde de la création, la présence auprès des pauvres, des marginalisés et des immigrants, la promotion des mass-médias et du dialogue interreligieux.  

En 1999, la Congrégation des Missionnaires Clarétains est arrivée à ses 150 de vie. Le martyr de notre frère philippin, le P. Rohel Gallardo, en mai 2000, les persécutions, les séquestrations et toutes sortes de violence endurées ces dernières années en diverses parties du monde, ont été une garantie de la fidélité de la Congrégation et aussi un motif de gloire et de souffrance.

Le 31 décembre 2011, la Congrégation est composée de 19 évêques, 2 161 prêtres, 2 diacres permanents, 177 frères, 541 étudiants et 112 novices, répartis dans 62 pays et 458 communautés.

Web: www.claret.org/index.php



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